Dans un contexte de poussée hémorroïdaire non thrombotique et non hémorragique, chez l’adulte, peut-on préférer du paracétamol à un veinotonique ?

Auteur

Christian MERESSE

Recherche documentaire effectuée par les membres du séminaire « faisons un ReVes » à Englos ( 59) le 30 juin 2007.

 

Question

Dans un contexte de poussée hémorroïdaire non thrombotique et non hémorragique, chez l’adulte, faut-il préférer le paracétamol aux veinotoniques  pour la prise en charge de la douleur ?

 

Scénario

non fourni

Stratégie de recherche

Mots clef

Domaine

Nbre de référence

Hémorroïde

Base Prescrire

0

Hémorroïde (MC) / traitement médicamenteux

CisMEF

9

Hémorroïde

Google

29

 

Conclusion

Dans le cadre  d’une poussée hémorroïdaire non thrombotique et non hémorragique, chez l’adulte, il n’est pas possible de conclure à la supériorité du paracetamol versus veinotoniques.

 

Discussion - Niveau de preuves :

Certains veinotoniques (DIOSMINE MICRONISEE, dérivés du GINKO BILOBA, TROXERUTINE) peuvent être utilisés sur la douleur des crises hémorroïdaires non thrombosées (leur utilisation prolongée n’est pas justifiée : grade B). Le paracetamol a une efficacité sur les douleurs liées à la thrombose hémorroïdaire (accord professionnel) mais n’est pas évalué en dehors de ce contexte.

Nous n’avons retrouvé aucune preuve d’un niveau suffisant de l’efficacité sur la douleur de l’un ou l’autre traitement.

Il n’est pas possible de conclure à la supériorité de l’un ou l’autre traitement.

 

NB le traitement par mucilage et/ou augmentation de la ration quotidienne en fibre alimentaire est validée (grade A).

 

Sources

ABRAMOWITZ L. & al,

Recommandations pour la pratique clinique sur le traitement des hémorroïdes.

In : www.med.univ-rennes1.fr/uv/snfcp/pratique/recommandations/recommandations-hemorroides.htm

2001

site visité le 27 Janvier 2012

 

 

 

 

 

 

Des lignes directrices 

faites par les généralistes

pour les généralistes,

issues des programmes MGForm